Fiabiliser nos chiffrages et optimiser nos achats

Landry Plasse
Head of Business Intelligence chez Axess Solutions

« Nous avons enfin une maîtrise précise de nos coûts de construction. Grâce à BulQ, nous avons automatisé l'actualisation de nos prix à la maille du complexe d'ouvrages. Ces données sont précieuses pour nos responsables études de prix et pour nos chargés d'affaires. »

Notre objectif principal
Être capables de chiffrer un projet sans consulter pour offrir de la réactivité à nos clients.

ACTIVITÉ

Contractant général

CA

180M €

COLLABORATEURS

117

m² livrés

1 039 300

Sans BulQ

  • 1 jour par semaine passé par le service achats à remonter les prix de leurs sous-traitants
  • Chaque agence régionale est obligée de se constituer son propre Excel pour stocker ses prix
  • Les études de prix doivent consulter et attendre plusieurs mois avant d'estimer un projet

Avec BulQ

  • Automatisation complète du reporting
  • Contexte régional avec la possibilité de filtrer la base de prix par régions
  • Réactivité maximale du service études de prix capable de chiffrer un projet en moins d'1 semaine

Landry Plasse (Head of Business Intelligence) et Julien Huber (Directeur études de prix & Achats) nous expliquent comment BulQ a changé leur métier.

Présentez-nous Axess. Quelle est votre activité ?

Landry : Alors Axess, on est un constructeur. Notre métier, c'est de livrer des bâtiments clés en main à nos clients, c'est-à-dire qu'on porte toutes les responsabilités : le permis de construire, les engagements thermiques, etc. On fait beaucoup de bâtiments d'activité et de logistique, de la très grosse logistique car on est très fort pour ça. Avant de décrocher et de réaliser des opérations, on doit les chiffrer et surtout les gagner.

Qu’entendez-vous par “connaître le bon prix” ? Pourquoi est-ce important ? Comment faisiez-vous avant BulQ ?

Julien : Connaître le bon prix, c'est nous-mêmes proposer à nos clients le juste prix de leurs ouvrages. Alors, avant BulQ, on avait un outil mais c'était une démarche manuelle. Une personne devait collecter les devis et faisait la mise à jour une fois par an, donc on n'était pas vraiment à jour dans les prix. Or, on l'a vu avec l'Ukraine ou le Covid : les prix, un mois sur l'autre, pouvaient varier de 3, 4, 5 % et aujourd'hui un chantier ne se gagne pas avec cette marge d'erreur.

Quelle est votre enjeu autour de la connaissance du prix ? Pourquoi est-ce si complexe ?

Landry : On a des devis qui sont épars, qui sont sous différentes formes, différentes terminologies. Donc j'avais besoin d'une part d'un outil qui était capable d'extraire, mais surtout un outil capable de faire le job d'un ingénieur : de comprendre qu’il y a une taxonomie qui est différente dans chacune des entreprises ; qu’il y a un découpage qui est différent dans chaque entreprise.

Comment est-ce que vous utilisez l’outil de BulQ ? Quels sont vos cas d’usages ?

Julien : Quand on a des ouvrages qui ont des quantités particulièrement importantes ou quand bien même il y a des sujets, des prestations qu'on n'a pas dans notre outil, on fait des recherches dans BulQ pour voir si cette prestation n'a pas déjà été réalisée sur nos chantiers. J'ai besoin, quand j'ai un prix, d’en connaître le contexte : la quantité, le lieu... Par ailleurs, l’outil me permet d'avoir un chiffrage plus précis et plus correct.
  Bref, on est mieux préparés en termes de méthodologie et d'outils de chiffrage que je l'étais dans mon expérience passée.


Landry :
En fait, on s'est retrouvé avec un outil qui était bien plus efficace, bien plus régulièrement alimenté et surtout alimenté de manière complète. Moi, j'incite très fortement les collaborateurs à l'utiliser aussi sur les postes dimensionnants de chaque offre parce que c'est toujours bien de savoir ce qui a été acheté très récemment : on a souvent des niveaux de prix en tête, mais ces niveaux de prix, ce sont ceux de notre dernier achat, et quand on est chef de projet, le dernier achat remonte à un an. Donc c'est un niveau de prix qui est périmé. Aujourd'hui, on met à disposition des niveaux de prix qui ont été produits très récemment.

Que pensez-vous de l’utilisation de l’IA dans votre métier ?

Landry : Je ne veux pas mettre de l'IA pour mettre de l'IA, je ne veux pas mettre de l'IA pour faire joli : Il faut que ça soit de l'IA professionnelle.

Quelle est la prochaine étape de votre collaboratiion avec BulQ ?

Landry : Si on prend aussi les devis non retenus, ça fait une masse de données considérable. Et aujourd'hui, on arrive à gérer. L'étape de demain, là, c'est qu'on mettra à disposition tous les devis et on va faire travailler leur modèle. Et là, on aura une base de données qui sera extraordinaire.

Go Big Go BulQ

Rejoignez les leaders et maitrisez enfin vos coûts de construction.